dimanche 20 juillet 2014

Rue de la Fusterie




Image de la rue de la Fusterie qui deviendra autour de 1740 le quai de Retz.
On aperçoit ce qui restait des fortifications médiévales, avec ici deux tours rondes et la tour carrée dite des Cordeliers qui permettait d'accéder au port à bois. Toutes ces cabanes à gauches sont des granges à bois, véritable réserve de bois de la ville. Ainsi le terme de fusterie vient de "fuste", rondin de bois.

mercredi 16 juillet 2014

Rue Buisson




Deux vues de la rue Buisson, aujourd'hui à peu de choses près sur le tracé de la rue de la Bourse.
Ces immeubles ont été détruits au milieu du 19ème siècle avec la construction du palais du commerce et de la bourse et de ses alentours. Une partie de cette rue a fait l'objet de fouilles en 1991 lors de l'aménagement du jardin du palais du commerce. Sur la première image au fond on aperçoit l'église des Cordeliers. Dans cette rue on trouvait les enseignes du cheval blanc, des trois perdrix, du grand buisson, de Saint Louis, de Saint Ambroise et de la botte couronnée.

dimanche 4 mai 2014

Place des Cordeliers




Vue encore de la même place des Cordeliers mais du débouché de la rue de la Gerbe. Je me suis inspiré pour le point de vue de la "vue de la place des Cordeliers"  en 1831 de Fonville (B.M.L. Fonds Coste 278-018) que vous trouverez ci-dessous.
Pour ceux qui ont de bons yeux, remarquez la tour carrée au fond côté quai, vestige médiéval qui permettait d'accéder par un escalier intérieur au port à bois sur la rive. A droite de la tour, remarquez des cabanes en grand nombre le long du "quai" qui étaient des granges à bois. Tout cela sera détruit quelques années plus tard lors de l'aménagement du quai du Rhône. 
Sur l'estampe de Fonville, on remarque la salle de concert sur la place qui sera construite en 1715, et la colonne du méridien édifiée elle en 1765.

 

samedi 3 mai 2014

Place des Cordeliers

Vue en noir et blanc, en clin d'oeil à Louis Froissart, de la place des Cordeliers prise virtuellement d'une fenêtre d'un immeuble dépendant du couvent des Cordeliers. On y voit les débouchés sur la place de la rue de la Grenette et de la rue de la Gerbe.

mardi 4 février 2014

Journaux de recherche sur les Cordeliers et le collège de la Trinité


Ces journaux ont été réalisés par trois membres de l'association pour permettre la modélisation des Cordeliers et du collège de la Trinité.


dimanche 5 janvier 2014

Rue de la Haute Grenette







La rue de la Haute Grenette sera rallongée jusqu'à la Saône en 1859. Sa largeur particulièrement importante en a fait un lieu de tournois à la renaissance.
Sur la première image, on aperçoit au fond le puits dit "de l'estrapade".

samedi 30 novembre 2013

Nouvelles images du couvent des Cordeliers





Sur la première image, on aperçoit en arrière plan la chapelle des pénitents de Confalon.
Sur la seconde image qui est prise au débouché de la rue Grolée, on voit à droite la petite chapelle de Bon Rencontre.

mardi 12 novembre 2013

mardi 29 octobre 2013

Nouvelles images de Saint Bonaventure





On peut d'abord voir la façade avec les immeubles qui l'entouraient simplement évoqués pour l'instant.
Puis le côté ouest de l'église avec ses boutiques.

jeudi 17 octobre 2013

Façade de Saint Bonaventure




Maquette sans texture de la façade de Saint Bonaventure des Cordeliers. Il est intéressant de comparer l'état de cette façade en 1700, plutôt modeste et harmonieux, à son état actuel suite aux remaniements opérés au 19ème siècle...

lundi 2 septembre 2013

Le pilori de la rue Grenette



On voit ici l'entrée de la halle sur la rue Grenette, avec le coude que formait la rue, et le pilori que l'on trouvait au premier étage de l'immeuble aujourd'hui au n°12 de la rue. Cette grille est maintenant visible au musée Gadagne.
Elle nous rappelle que jusqu'au milieu du 17ème siècle, la rue Grenette était le lieu d'exécution principal des peines, avec ce pilori et une estrapade à environ 20 mètres plus haut sur la rue.


lundi 1 juillet 2013

Fiches sources









Quelques fiches relevant les sources utilisées et les enseignes.
Ces fiches, qui seront environ 240 pour la surface traitée, seront accessibles sur le futur site internet par le biais d'un plan cliquable. Elle permettront de retrouver la nature des documents utilisés pour chaque secteur,  les enseignes, et les numérotations des immeubles retenues en 1798 et par Pointet.

dimanche 30 juin 2013

Halle de la Grenette






Deux images de la halle de la Grenette, qui perdra sa partie Ouest à l'occasion du percement de la rue de Brest. Il reste encore aujourd'hui sa partie Est, bien que largement transformée.
Cette halle était le lieu de vente du grain à Lyon. Ses grilles étaient fermées toutes les nuits.
Pour ceux qui veulent avoir plus de détails, il existe un dossier très complet sur le site de l'inventaire ici

lundi 29 avril 2013

Carrefour du puits Pelu




Deux images du puits dit Pelu. Il se trouvait au carrefour des rues Ferrandière et Palais Grillet, à un secteur où la voie s'élargissait brutalement. On retrouve trace de ce puits dans des actes du 13ème siècle, et il sera détruit en 1745. Au 18ème siècle, la plupart des puits publics seront détruits pour libérer l'espace, et seront remplacés par des fontaines en bord de voie. Pour se situer, sur la première image on trouve dans l'axe la rue du Palais Grillet, et sur la seconde image on trouve derrière le puits la rue Ferrandière. A remarquer aux fenêtres la persistance du papier huilé qu'on trouve encore à Lyon au 19ème siècle.

samedi 2 mars 2013

Rue Mercière





Deux images de la rue Mercière.
La première montre une partie de la rue assez bien conservée aujourd'hui, même si certains immeubles de sa partie gauche ici ont fait l'objet d'un reculement au 18ème siècle, et que l'ensemble des façades de sa partie droite a été détruit au 19ème siècle à la faveur d'un reculement d'environ un mètre cinquante.
Il ne reste par contre aucun immeuble de la seconde image, qui montre la rue en direction du Sud qui débouchait sur la place Confort (place des Jacobins).

Rue Ferrandière




Rue Ferrandière et son débouché sur la rue Mercière.
Il ne reste aujourd'hui que l'immeuble dit Hôtel Horace Cardon en face en débouché de la rue.
Il est intéressant de noter à droite la présence d'un passage voûté qui permettait aux équidés d'accéder à des écuries sur cour.
L'atelier d'imprimerie de Sébastien Gryphe se trouvait au 16ème siècle ici juste à gauche et non pas à l'angle de la rue Mercière comme peuvent l'indiquer certains ouvrages. Son atelier était sur trois immeubles communiquants, un sur la rue Ferrandière et deux sur la rue Thomassin.

lundi 24 décembre 2012

Conférence


Pour ceux que cela intéresse, j'aurai le plaisir de donner une conférence le 12 janvier prochain à 14h30 aux musées Gadagne.
J'y aborderai les questions de la méthodologie entourant une restitution et de la valorisation des sources.

mardi 18 décembre 2012

Place des Jacobins

Premières images rendues avec le nouveau moteur (Thea render) acquis par l'association.



jeudi 30 août 2012

Exposition Lyon au 18ème au musée Gadagne


Le musée Gadagne organise en novembre prochain une exposition sur Lyon au 18ème siècle.
J'ai le plaisir de travailler actuellement sur différentes réalisations qui seront présentées dans le cadre de cette exposition, ce qui m'impose de faire une brève pause dans la modélisation.
En tout les cas, je vous invite à ne pas rater cette exposition qui devrait être très intéressante.


dimanche 20 mai 2012

Rosace des Cordeliers







Etude de la rosace de Saint Bonaventure, réalisée par Michel POTHIER.

dimanche 13 mai 2012

Les Antonins


Une vue de l'entrée des Antonins sur les quais de Saône.

jeudi 12 avril 2012

Rue Mercière


Rue Mercière en direction de la place Confort (des Jacobins).
Il n'existe plus aucun des immeubles visibles ici, détruits au 19ème pour la partie Est (à gauche) et au 20ème pour la partie Ouest (droite).

Rue Thomassin



Deux images de la rue Thomassin.
Seul existe encore aujourd'hui, des immeubles visibles ici, l'immeuble de gauche sur la photo du haut à l'enseigne du Grand K, même si son rez-de-chaussée à été profondément transformé.
Cette rue ne dépasse pas les 4,50 mètres de large.

mercredi 21 mars 2012

Sources et enseignes de la rue Thomassin


Ici le côté Nord de la rue Thomassin.
Il est intéressant de constater que l'enseigne célèbre du Grand K était sur un immeuble toujours existant aujourd'hui.

lundi 6 février 2012

Pont du Change



Le pont du change hors contexte et textures.
Les immeubles situés rive gauche en aval, donc à droite sur ces images, sont assez différents de ce que l'on peut observer au milieu du 19ème siècle. Ils ont été restitués en se fondant en grande partie sur la vue de Cleric, dont la précision est photographique. Deux différences majeures, tout d'abord la présence d'une tourelle avec une toiture pentue sur l'immeuble de droite. Ensuite plus à gauche un bâtiment assez imposant sur consoles, qui fera place à un simple pavillon à un niveau au 19ème. Tout cela amène à penser que des travaux modifiant ces immeubles sont intervenus entre 1720 et 1840 afin de les alléger pour des raisons structurelles.

vendredi 27 janvier 2012

Rue de la Monnaie


Cette rue, qui doit son nom à la présence de l'Hôtel de la monnaie, a accueilli pendant plus d'un siècle un jeu de paume, au 16ème et 17ème siècle. La partie Ouest de la rue, ici à droite, existe toujours.

samedi 7 janvier 2012

Rue Mercière


Image du débouché de la rue Mercière sur la place Confort (place des Jacobins).
Tous les immeubles visibles sur cette image ont été détruits, au 19ème siècle pour le côté Est (à gauche ici) et au 20ème siècle pour le côté Ouest (à droite).
A l'Est, les enseignes étaient, du premier au dernier plan, La rose d'argent, Le bout du monde, Le lion blanc, La bonne conduite, La renommée et Notre dame.
A l'Ouest, dans le même ordre, Les trois contents et L'arbre fleuri.

mardi 3 janvier 2012

Conférence

  
J’ai le plaisir d’être invité par la Société historique, archéologique et littéraire de Lyon à donner une conférence qui se déroulera le 19 mars prochain aux archives municipales de Lyon à 18h15.
Son thème sera :

Une maquette numérique de Lyon en 1700 : de l’étude des sources à la valorisation du patrimoine.

Je serai très heureux de rencontrer à cette occasion les personnes intéressées par notre projet pour échanger autour des problématiques liées à ce type de restitution, étant précisé que l’entrée à cette conférence est libre.

Fabrice POTHIER
Président de l’association Lyon en 1700

lundi 2 janvier 2012

Sources et enseignes rue Mercière


Planche des sources et enseignes du côté Sud-Ouest de la rue Mercière.
Il ne reste plus que l'Hôtel Horace Cardon, à droite ici, de ce bloc qui se situait entre la place Confort (des Jacobins) et la rue de la Monnaie. Un croquis de Laprade donne une image fidèle des immeubles détruits, mis à part celui situé sur la place des Jacobins.
La numérotation dite de 1803, qui devait dater de quelques années plus tôt, pendant la révolution, était une numérotation administrative par quartiers (dits sections).
La présentation de cette planche, dotée d'une vue géométrale des immeubles, est encore à parfaire mais présente l'avantage de fournir pour chaque secteur les sources de manière à peu près exhaustive.

mercredi 21 décembre 2011

Rue Saint Dominique



Vue de la rue Saint Dominique (Emile Zola) en direction de la place Confort (place des Jacobins). Cette rue date de la fin du 16ème siècle, percée à l'initiative du Baron des Adrets. L'immeuble situé à droite de l'image du haut, dans l'enclos du couvent des jacobins, a accueilli le roi Charles VIII et la reine Anne de Bretagne en 1495. Il faut imaginer qu'à l'époque, il n'existait pas encore un tel vis à vis. Les immeubles à l'Ouest de la rue, donc à gauche ici, ont été édifiés dans la seconde partie du 17ème siècle.

jeudi 8 décembre 2011

Quais de Saône et Célestins



Nouvelles images des quais de Saône. Les Célestins ont été modifiés grâce à une étude de la chapelle par Michel Pothier, Architecte. En outre, il a été ajouté des bateaux de divers types, dont des plates restituées à partir de la vue de Cleric d'environ 1720 (musée Gadagne). Les plates étaient les bateaux-lavoirs, assez nombreux sur la Saône.

lundi 28 novembre 2011

Rue Ecorcheboeuf




Deux vues de la rue Ecorcheboeuf  (rue du Port du Temple), la première en venant du quai de Saône, la seconde en venant de la place des Jacobins.
La partie Sud de la rue, la plus visible car à l’extérieur de la courbe, a été détruite au 19ème siècle pour permettre l’élargissement de la voie. Cette rue a donc perdu son charme, tout en conservant son obscurité.
Il existe toujours aujourd’hui dans cette rue une entrée de l’ancien Hôtel de la monnaie, qui faisait traboule, au n°19.
Cette entrée a dû voir passer de nombreux lingots d’argent à destination de l’argue qui se trouvait dans le passage qui porte son nom, de l’autre côté de la place des Jacobins. Depuis un Edit de 1672, seules Paris et  Lyon pouvaient transformer des lingots en fil avec leurs argues royales. Néanmoins, il existait un concurrent de taille pour Lyon à Trévoux, l’édit de 1672 ne lui étant pas applicable car Trévoux était alors la capitale de la principauté de la Dombes (source : Dictionnaire historique de Lyon p.65).

lundi 7 novembre 2011

Place des Jacobins




Deux panoramiques de la place des Jacobins. On se trouve juste au débouché de la rue écorche-boeuf (rue du port du Temple). Donc nous avons à droite (image du haut) la rue Confort, au centre la rue Raisin (rue Jean de Tournes) et à gauche (image du bas) la rue Mercière.

samedi 15 octobre 2011

Rue Bellecordière


Deux vues de la rue Bellecordière, à ne pas mélanger avec la rue Bellecordière actuelle qui était à l'époque la rue Bourgchanin. Nous nous situons ici à peu de chose près à la hauteur du 81 rue de la République. En effet, la rue de la République a emprunté pour une portion le tracé de la rue Bellecordière. Ainsi, il existe encore deux immeubles visibles ici, au 81, qui date vraisemblablement de la fin du 17ème siècle, et au 79 de la rue de la République, l'immeuble que l'on voit ici à droite juste après le jardin sur rue. Ce dernier immeuble, qui date de 1672 et qui est donc le plus ancien de toute la rue de la République, abrite aujourd'hui un cinéma. Son rez-de-chaussée et son premier étage ont été détruits, et il a été surélevé d'un niveau. Bref, son statut de doyen de la rue de la République ne l'a pas préservé... Au fond à droite, l'immeuble rose qui fait l'angle avec la rue Confort, avec ses 8 arcs de boutique, était la demeure de Louise Labé.